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Kidney Coaching Club 2017 – 6ème édition les 24 et 25 novembre 2017

Le Club des Jeunes Néphrologues a le plaisir de vous faire part du programme de la 6ème édition du Kidney Coaching Club, prévue les vendredi 24 et samedi 25 novembre 2017 à Paris.

Cette année, Olivier Aubert et Maud Racapé aborderont « l’art des statistiques » au travers de l’utilisation du logiciel GraphPad, pour vous exposer le B-A-BA  des statistiques et leur mise en pratique simple.

programme KCC 2017

Le service de néphrologie du Kremlin Bicêtre recherche un CCA

Bonjour à tous,

Un poste de CCA pour une durée de 2 ans est à pourvoir au Kremlin Bicêtre (région parisienne) dans le service de néphrologie :

 – Chef de service par interim : Pr E. DAUGAS
– 3 postes de CCA (dont 1 à pourvoir)
– 3 postes d’interne
– 2 postes de FFI
– 22 lits d’hospitalisation dont 6 lits de soins intensifs
– 15 postes de dialyse
– 25 patients en DP
– 4 postes de dialyse aigue avec jusqu’a 4 rotations/jour
– 120-130 greffes/an dont foie-rein, rein-pancreas, DVA,  ABO incompatible.
– Gardes dans le service

Si vous êtes intéressés vous pouvez contacter le Pr Eric DAUGAS : eric.daugas@aphp.fr

Le service de médecine interne de Lariboisière recrute un CCA

Le service de médecine interne de Larib cherche un CCA pour novembre 2017, un poste vient d’être créé, néphro compatible. Au menu dans le service :
– 1 unité de mal inf
– 1 unité HDS / maladies des système (orienté sjogren)
– 2 unités de post urgence / post réa (réa toxico) varié avec un bon mix de gens du quartier, de migrants, de tox en tous genre.
+ orientation recherche en pharmaco/thérapeutique forte

Voilà pour la base, maintenant : Les super bonus !
+ ambiance géniale avec des externes de P7 … souvent originaux, plus drôles que la moyenne, et malgré ça très bons et volontaires.
+ des IDE/AS qui bossent bien et qui sont sympas
+ des séniors super compétents ET présents (pour de vrai)
+ un aval d’urgence très bien organisé avec des AS super compétentes
+ la chance de faire partie de la dernière promo de CCA de #JFBergmann, un chef de service tellement bienveillant et tellement inspirant aussi bien sur le plan médical, que scientifique ou pédagogique. (Quels chefs de service connaissent encore les prénoms et les vies de toutes les personnes qui travaillent dans leur service, y compris les externes ?)
+ on est 4 au lieu de 3 pour la même charge de travail
+ être à 10 min de la Cigale, du Trianon, de l’Elysee Montmartre, du divan du monde, pour ne plus rater ses concerts et même les premières parties
+ être à 10 min du canal saint martin (ciné, pétanque, molki…) et pas beaucoup plus loin de la villette
+ (et c’est pas le moindre des +) autorisation de prendre des gardes, astreintes de dialyse ou autres dans le privé.

Si vous êtes intéressé : jf.bergmann@aphp.fr

BJN # 51 Transplanter sans corticoïdes, c’est possible?

Rabbit-ATG or basiliximab induction for rapid steroid withdrawal after renal transplantation (Harmony): an open-label, multicentre, randomised controlled trial

Introduction

Le traitement immunosuppresseur lors d’une transplantation rénale se compose classiquement d’une induction puis d’une tri-thérapie incluant des corticoïdes. Or il est bien connu que la corticothérapie a long terme a beaucoup d’effets indésirables, avec une augmentation de la morbi-mortalité.

 

Patients/matériels et méthodes

C’est une étude multicentrique (21 centres allemands), ouverte, randomisée, contrôlée.

Les patients transpantés rénaux ont été répartis en 3 groupes:

– Groupe A, recevant du Basiliximab avec une faible dose de Tacrolimus, du MMF et des corticoïdes

– Groupe B, recevant du Basiliximab avec une faible dose de Tacrolimus, du MMF avec arrêt des corticoïdes à J8

– Groupe C, recevant des ATG de lapin avec une faible dose de Tacrolimus, du MMF avec arrêt des corticoïdes à J8

 

Les critères d’inclusion :

– âgés de 18 à 75 ans,

– risque immunologique faible,

– recevant un seul rein, ABO compatible

– greffe donneur vivant ou décédé,

– 1ère greffe ou 2ème greffe si la perte du greffon n’st pas due à un rejet aigu dans la première année de greffe

Critères d’exclusion :

– DSA pré greffe,

– bi-greffe

– PRA (panel-reactive antibody) > 30%

– femmes enceintes ou allaitantes

Le critère d’évaluation primaire était le rejet aigu prouvé par une biopsie (RAPB) à 12 mois.

Les critères secondaires étaient la survenue de diabète, la survie du greffon et du patient, la fonction rénale à 1 an, la survenue de cancer et d’infection.

 

Résultats

615 patients ont été randomisés entre Août 2008 et Novembre 2013 (206 dans le groupe A, 189 dans le groupe B et 192 dans le groupe C).

Critère principal:

Le nombre de RPAB était similaire dans les 3 groupes (11·2% dans le groupe A, 10·6% dans le groupe B et 9·9%  dans le groupe C; A versus C: p=0·75, B versus C p=0·87), ainsi que la sévérité du rejet.

BJN51 - Figure 1

Critères secondaires :

–  l’incidence de diabète post-transplantation était de 39% pour le groupe A, 24% pour le groupe B et 23% pour le groupe C (p =  étaient 0·0004).

– survie du patient et du greffon sans différence à 12 mois

– pas de différence d’incidence de cancer ou d’infection

 

Conclusion

  • Pas de différence de fonction rénale et de RAPB avec ou sans corticoïdes chez les patient à faible risque immunologique
  • Pas de différence de fonction rénale et de rejet entre anti-IL2-R et ATG chez les patient à faible risque immunologique
  • Moins de diabète dans les groupes sans corticoïdes (B et C)
  • Plus d’anémie dans les groupes sans corticoïdes (B et C)

 

Les plus du papier

  • Etude prospective comparant l’arrêt précoce des corticoïdes au maintien des corticoïdes à 1 an.
  • Protocole à faible risque immunologique chez des patients caucasiens: ATG ou Simulect, Tacro faible dose, MMF sans corticoïdes semble être sûr, sous réserve d’un recul d’un an uniquement.
  • Suivi des patients en cours pour connaitre la fonction rénale à 5 ans.

 

Les critiques

  • Pas de biopsie protocolaire donc possible sous-estimation du nombre de rejet
  • Pas de comparaison des groupes A avec B
  • Les patients du groupe C ont reçu moins d’ATG que prévu (4.6 mg/kg au lieu de 6 mg/kg) ce qui peut avoir minimisé l’effet des ATG concernant la survenue de rejet.
  • La durée de l’étude peut également avoir minimisé les différences en terme de fonction rénale vu que l’on n’a pas d’information sur la fonction à 5 ans.

Pas de différence de survie car recul d’un an uniquement

 

Merci à Betoul Schvartz (CCA à Reims, Comité Scientifique du CJN) pour cette synthèse bibliographique. Vous aussi, n’hésitez pas à nous envoyer vos lectures !

Le CJN te paye l’EDTA 2018 !!!

Le comité scientifique et le bureau du Club des Jeunes Néphrologues cherchent le slogan qui définit le mieux notre association.

 

Affiche concours slogan

Nous organisons donc cet été un concours qui récompensera la meilleure idée. Le prix pour l’heureux vainqueur est la prise en charge des frais pour l’EDTA 2018 qui se déroulera à Copenhague.

 

Quelles sont les règles ?

Comme tout concours, il existe certaines règles :

> Soumission des slogans (10/07 – 31/08)

– Tout membre du site peut proposer une idée,

– Seul un membre du CJN (à jour de cotisation) sera susceptible de remporter le prix,

– Les membres du comité scientifique et du bureau du CJN sont exclus de la remise de prix (mais peuvent naturellement proposer des idées!). Si cette idée remporte le concours, l’heureux élu pourra offrir le prix à l’adhérent à jour de cotisation de son choix,

– Il n’est accepté qu’une proposition de slogan pour chaque adresse mail/membre.

 

> Élection du meilleur slogan (début septembre – 30/09)

Les 8 meilleurs slogans seront sélectionnés par les membres du bureau et du comité scientifique du club. Pour élire le vainqueur, un vote sera réalisé parmi ces 8 slogans où tout membre du site sera invité à participer (1 seul vote par membre).

Et comment déposer mon idée ?

Rien de plus simple : ça se passe ici. Et pour avoir une chance de gagner le prix, n’oublies pas d’adhérer au CJN!

Enquête du SNIN sur le métier de néphrologue

snin2Le SNIN lance une enquête sur le métier de Néphrologue :

« La médecine évolue constamment et la néphrologie n’y échappe pas. Avoir une idée précise de l’activité de néphrologue en France en 2017 semble nécessaire afin de préparer les plus jeunes à leur futur métier. Vous pouvez nous aider en remplissant ce questionnaire qui vous prendra moins de 3 minutes « 

BJN # 50 «Défendons le ionogramme urinaire en réanimation»

Daily urinary creatinine predicts the weaning of renal replacement therapy in ICU acute kidney injury patients

Introduction

Plusieurs études ont souligné l’intérêt potentiel de la diurèse ou des indices urinaires afin d’évaluer la récupération rénale et prédire le sevrage de l’EER en réanimation. La cohorte BEST Kidney [1] soulignait que la diurèse, notamment  en l’absence de diurétiques, permettait de prédire le sevrage de l’épuration extra rénale. Une seconde étude, rétrospective, confirmait la performance de la diurèse : AUC ROC 0.86 ; IC95% [0.79-0.94], de l’urée urinaire et de l’excrétion d’urée quotidienne afin de prédire le sevrage de l’EER : AUC ROC 0.83 [IC95% 0.74-0.92] et 0.96 [IC95% 0.93-0.99]) [2].

L’étude résumée aujourd’hui a été réalisée afin d’identifier les facteurs prédictifs de sevrage de l’épuration extra-rénale (EER) en prenant en compte les indices urinaires.

Patients/matériels et méthodes

Il s’agit d’une étude de cohorte rétrospective, bi-centrique incluant des patients adultes, dont l’insuffisance rénale aiguë a nécessité le recours à une EER  et qui ne souffraient pas d’insuffisance rénale chronique sévère au préalable. Ils ont tous bénéficié d’une tentative de sevrage (arrêt de l’EER décidée par le clinicien et de durée supérieure à 72h) de l’épuration extra-rénale et ont survécu à la réanimation. Dans cette étude, seule la première tentative de sevrage était analysée et un sevrage réussi de l’EER était défini par un arrêt d’une durée supérieure ou égale à 15 jours. La performance des indices cliniques et biologiques (diurèse le jour de l’étude, urée urinaire, créatinine urinaire) était évaluée par la réalisation de courbes ROC, des sensibilités, des spécificités, des valeurs prédictives et index de Youden. L’indice le plus performant pour prédire le sevrage réussi était identifié à l’aide d’une régression logistique.

Résultats

438 patients étaient traités par épuration extra-rénale, 61 avaient une insuffisance rénale chronique sous-jacente, 125 avaient des critères de gravité autre et 198 sont décédés en réanimation. Au total, 54 patients ont été inclus avec une médiane d’âge de 64 ans, 67% étaient de sexe masculin, le score IGS2 médian était de 55 [IQR 39-69]. Sur les 54 patients inclus, 26 (48.1%) présentaient un sevrage de l’épuration extra-rénale réussi. Le critère le plus fiable afin de prédire un sevrage de l’épuration extra rénale était la créatinine urinaire des 24 heures. L’aire sous la courbe était acceptable le jour de l’arrêt de l’épuration extra-rénale (J0 ; AUC ROC 0.76 ; [IC95% 0.62-0.89]), et bon à 24 et 48h (AUC ROC 0.86 ; [IC95% 0.75-0.97]). Au seuil optimal (5.2mmol/24h), la créatinine urinaire des 24 heures à J1 avait une valeur prédictive positive et négative de 82% et 84% respectivement. La performance de la diurèse le jour du sevrage était faible (AUC ROC 0.66 ; [IC95% 0.51-0.80]).

BJN#50 - Figure

Conclusion

Cette étude suggère que la créatinine urinaire permet  de prédire le sevrage de l’épuration extra-rénale chez les patients de réanimation avec une bonne performance le jour de l’arrêt et le lendemain.

Les plus du papiers

  • Réponses concrètes applicables au quotidien

Les critiques

  • Etude rétrospective bi-centrique
  • Nombre de patients limité
  • Définition du sevrage et de la tentative de sevrage
  • Taille des intervalles de confiance large
  • Utilisation de diurétiques importante

Bibliographie

  1. Discontinuation of continuous renal replacement therapy: a post hoc analysis of a prospective multicenter observational study.
    Uchino S, Bellomo R, Morimatsu H, et al (2009)
    Crit Care Med 37:2576–2582. doi: 10.1097/CCM.0b013e3181a38241
  2. Daily urinary urea excretion to guide intermittent hemodialysis weaning in critically ill patients.
    Aniort J, Ait Hssain A, Pereira B, et al (2016)
    Crit Care Lond Engl 20:43. doi: 10.1186/s13054-016-1225-5

Merci à Côme Bureau (Interne de Néphrologie à Paris, Comité Scientifique du CJN) pour cette synthèse bibliographique. Vous aussi, n’hésitez pas à nous envoyer vos lectures !

Séminaire recherche : Inscriptions en ligne !

Comme chaque année, le CJN s’associe à la SFNDT et au CUEN pour vous proposer un séminaire d’initiation à la recherche. Celui-ci est destiné aux internes et jeunes médecins souhaitant en savoir plus sur le monde parfois obscur du laboratoire : qu’est-ce qu’on y fait ? comment est-on financé ? qui y travaille ?

Toutes ces questions (et bien d’autres encore) trouveront leurs réponses : voici le programme.

Les inscriptions se font via la zone membre du site, partie événements. Vérifiez bien les coordonnées de votre profil avant de vous inscrire, elles seront utilisées pour vous contacter.

A noter que comme chaque année, le CJN prendra en charge les frais de transport des 10 premiers inscrits via le site (remboursements sur justificatifs).

BJN # 49 L’HDF nocturne un jour sur deux : A plein régime!

Eight-Year Experience with Nocturnal, Every-Other-Day, Online Haemodiafiltration

Introduction

La survie des patients traités par hémodialyse 3 fois 4 heures par semaine est mauvaise. De nouvelles modalités  doivent donc être déterminées afin d’améliorer leur survie tout en leur permettant d’être insérés socialement. L’HDF longue nocturne, 1 séance de 7h à 8h tous les 2 jours, pourrait permettre d’associer l’augmentation du temps de dialyse, la suppression des intervalles de 3 jours, les bénéfices épuratifs de l’HDF en ligne post-dilution (OL-HDF) et de favoriser la vie privée. Les auteurs rapportent leur expérience sur 8 ans de la pratique de l’OL-HDF nocturne, 1 jour sur 2.

 

Patients/matériels et méthodes

Il s’agit d’une étude observationnelle monocentrique rétrospective. Les patients étaient traités par OL-HDF nocturne tous les 2 jours, 3 mois minimum après l’initiation de l’épuration extrarénale. Les modalités techniques (HDF-post, FX 60 ou 80, générateur 4008 ou 5008, Qb 350- 400ml/min, Qd 600-800ml/min, Qsubst 80-120ml/min), les alarmes et la surveillance n’étaient pas différentes des séances de journée, en dehors de la présence d’une infirmière pour 5 patients. Du phosphore a été ajouté dans les concentrés acides afin de limiter la survenue d’hypophosphorémie en cours de séance de dialyse Des bilans biologiques ont été réalisés tous les 3 mois.

 

Résultats

57 patients (40 hommes et 17 femmes) âgés en moyenne de 48,8 ans, dont la plupart (63%) travaillait, ont été inclus. Du fait de l’accession à la greffe, la majorité des patients ont été suivis pendant un an (50 patients – 88%) ou 2 ans (32 patients – 56%), seuls 9 patients (16%) ont été traités pendant plus de 4 ans. Les résultats sont donc présentés pour la plupart à 2 ans.

BJN#49 - Figure

Les paramètres d’épuration sont excellent (Kt en ligne 110.2L, Volume convectifs 46.6L,), les données nutritionnelles s’améliorent (poids sec augmentant de 3kg), la dose d’EPO de même  que l’index de résistance à l’EPO diminuent presque de moitié, la phosphatémie avant dialyse diminue permettant l’arrêt des chélateurs du phosphore pour 96% des patients à 1 an et nécessite l’ajout de phosphore dans les bains de dialyse pour les ¾ à 2 ans. La tension artérielle se normalise (¼ de comprimé / jour en moyenne).

Plus de 25200 séances ont été réalisées et seules 115 ont été émaillées d’un incident nécessitant une intervention médicale, principalement pour des problèmes infectieux ou d’abord vasculaire. 62 hospitalisations pour un total de 249 jours d’hospitalisation soit 0.44 hospitalisation/patient/année sont intervenues, majoritairement pour des problèmes infectieux (30.6%) et de dysfonction d’abord vasculaire (24.2%).

 

Conclusion

L’HDF-OL nocturne réalisée 1 jour sur 2 est une technique très efficace (amélioration des paramètres d’épuration, du contrôle de la tension artérielle et de l’hyperphosphorémie) et sûre (peu d’incident ou d’hospitalisation) qui permet de poursuivre une activité professionnelle avant la réalisation du projet de transplantation rénale.

 

Les plus du papiers

Il s’agit d’une cohorte importante, mettant en évidence la faisabilité de la technique et son intérêt pour des patients jeunes en attente de transplantation rénale. Il s’agit aussi d’une des premières descriptions de l’utilisation de l’HDF-OL à haut volume convectif sur des durées prolongées sans mise en évidence de complication spécifique.

 

Les critiques

Cette étude n’est pas contrôlée et le délai de suivi moyen ne permet pas de mettre en évidence de gain de survie/morbidité. Les complications spécifiques à la technique d’HDF, en particulier carentielles (vitamine C, oligoéléments) ne sont pas rapportées alors que la dose de dialyse importante reçue peut le faire craindre. La description des accidents de déconnection n’est pas bien décrite, ni les moyens de prévention alors qu’il s’agit d’une des complications redoutée en dialyse de nuit. Enfin, l’utilisation de locaux adaptés, de report d’alarmes, de chambres individuelles permettrait d’améliorer le confort des patients.

Merci à Thibault Dolley-Hitze (Néphrologue à l’AUB santé à Saint-Malo, Comité Scientifique du CJN) pour cette synthèse bibliographique. Vous aussi, n’hésitez pas à nous envoyer vos lectures !